Bonjour, Aanii, Hello, 

En ce 15 avril, un certain nombre d’étapes importantes de la première phase du processus de la LACC de la Laurentienne ont été franchies. Bien que les étapes franchies aient été difficiles et qu’elles touchent de nombreux membres de la communauté, elles étaient nécessaires pour assurer la survie de l’Université. Pour franchir ces étapes, les parties prenantes, y compris les représentants du sénat académique et nos partenaires syndicaux, ont travaillé sur des questions incroyablement difficiles afin de présenter une voie à suivre pour l’Université.   

À l’heure actuelle, les documents sont en cours de finalisation en vue d’un dépôt auprès de la Cour supérieure de justice de l’Ontario pour une prolongation de l’ordonnance de suspension initiale afin de permettre à la Laurentienne de passer à la phase suivante du processus de la LACC. Cela comprend un soutien financier supplémentaire de la part de notre prêteur en vertu de la LACC afin de continuer à fonctionner pendant que la Laurentienne met en œuvre ses plans pour positionner l’Université en vue d’une durabilité à long terme et d’une base de recouvrement pour ses créanciers et ses parties prenantes.

À mesure que nous avançons, la Laurentienne se concentrera sur ses forces. En plus de continuer à offrir 38 programmes de premier cycle en langue française et 5 programmes de cycle supérieur en langue française, la Laurentienne compte au total (en anglais et en français) 107 programmes de premier cycle et 33 programmes de cycle supérieur. Parmi les points forts de nos programmes qui continueront en langue française, citons les sciences infirmières, la psychologie, l’éducation physique et la santé, l’administration des affaires, la biologie biomédicale, le service social et bien d’autres. En tant qu’institution bilingue et triculturelle, ces offres nous maintiennent parmi les institutions les plus complètes en ce qui concerne l’équilibre entre les programmes en français et en anglais. Presque tous nos étudiants francophones (environ 2 000) continueront à avoir le choix d’une gamme complète de cours de langue française dans leurs programmes et la Laurentienne sera également en mesure de répondre aux demandes futures. 

Bien que nous comprenions que la fin de la Fédération Laurentienne ait laissé certains étudiants avec des questions concernant leur parcours académique, des solutions sont en cours d’élaboration. Par exemple, l’Université Laurentienne offrira aux quelque 140 étudiants inscrits au programme d’études autochtones de l’Université de Sudbury l’accès à des cours axés sur les perspectives autochtones déjà offerts par la Faculté des arts de l’Université Laurentienne, dans de diverses disciplines. Dans le cadre de son engagement à respecter et à affirmer ce mandat triculturel, l’Université Laurentienne s’engage à créer et d’inclure un programme de perspectives autochtones dans sa programmation. Ce programme de premier cycle viendra compléter les programmes déjà bien établis du Bachelor of Indigenous Social Work et du Master of Indigenous Relations. L’Université Laurentienne se réjouit à l’idée de poursuivre sa collaboration avec ses partenaires autochtones et avec des dirigeants de la communauté pour veiller à ce que ses programmes d’études continuent de bénéficier de l’avis des Autochtones.

Tous les étudiants des programmes touchés par les fermetures sont encouragés à communiquer avec leur doyen ou doyenne et d’autres responsables à l’Université pour discuter des prochaines étapes de leur cheminement universitaire :

En ce qui concerne la semaine prochaine, la communauté peut s’attendre à avoir accès à de nouveaux documents de la Cour qui seront rendus publics sur le site Web du contrôleur judiciaire, afin de mieux comprendre le processus décisionnel qui a eu lieu dans le cadre des procédures judiciaires. J’ai également hâte d’engager la communauté avec de nouveaux documents et informations qui stimuleront la réflexion sur les plans pour notre sortie du processus de la LACC et notre dévouement continu à l’éducation francophone et autochtone. 

Merci, Miigwech, Thank you,

Robert Haché, Ph.D.

Recteur et vice-chancelier